Rechercher dans ce blog

mercredi 9 juin 2010

Flammèche : quand on dit "surjouer"...

Le batteur de ce band semble être, comme le dit l'intitulé de la vidéo, dans le mauvais band - ou du moins dans le mauvais spectacle... Vous vous rappelez The Wedding Singer, avec Adam Sandler? Quand on dit qu'un gars en fait trop... en voici un exemple.



Presque un phénomène de foire...

SL

mardi 27 avril 2010

Flammèche : Ouch !

Whitney Houston n'est plus l'ombre de la chanteuse qu'elle a déjà été. Son hit "I will always love you" me tombait déjà sur les nerfs, mais là, ça dépasse les bornes. Apparemment, des gens du public ont quitté l'enceinte où avait lieu le spectacle.

(Source : Yahoo.)

SL

mercredi 21 avril 2010

Flammèche : Autres temps, autres moeurs

La vidéo suivante n'est pas évidente à visionner tant elle rend mal à l'aise. Il s'agit d'un montage d'extraits de l'émission Just Like Mom, un quiz canadien datant du début des années 1980. Le comportement de l'animateur, Fergie Oliver, y est totalement inapproprié, selon nos standards de 2010.

Parions qu'il aurait à rendre des comptes, de nos jours... et que l'émission ne serait diffusée qu'une fois avant d'être retirée des ondes.

À titre informatif, mentionnons que c'est la femme d'Oliver qui était productrice.





SL

jeudi 15 avril 2010

Flammèche : Stephen King

Une entrevue d'un peu plus de 3 minutes avec un de mes auteurs préférés, celui-là même grâce à qui je suis entré en littérature comme on entre au couvent... La nouvelle dont il est question semble vraiment attrayante - et la vidéo promotionnelle l'est encore plus.

Ah! Ces auteurs qui vendent... on leur fait des faveurs dont les petits scribouillards ne jouiront jamais...

Vous apercevez, à droite de l'écran, les épisodes qu'il est possible de visionner.

SL

jeudi 25 mars 2010

Flammèche : Montcuq

Prenez 2 minutes 22 secondes de votre journée pour regarder (et écouter) cette vidéo. J'ignore d'où provient l'extrait, mais ce n'est manifestement pas nouveau.



Vous aurez peut-être reconnu, en Daniel Prévost (le « journaliste ») l'acteur qui incarne Lucien Cheval, dans Le dîner de cons.

SL

lundi 22 mars 2010

Flammèche : From everywhere in the world

Quand j'étais petit, un dessin animé du samedi matin présentait un maître de poste qui préparait le courrier pour les envois par avion. L'homme répartissait les lettres par états américains : on comptait une fente par état. La séquence suivante dévoilait que toutes les fentes donnaient de toute façon sur la même glissoire, qui entraînait le courrier dans une seule et même poche rivalisant de format avec celle du Père Noël.

J'ai parfois l'impression que les commentateurs sportifs - hormis Pierre Houde, que j'aime beaucoup - croient que tous les joueurs de hockey qui ne sont pas québécois sont anglophones. Il fallait entendre Benoît Brunet, l'an dernier, prononcer le prénom de Sergeï Kostitsyn comme si le Bélarus eût été une province située entre le Manitoba et la Saskatchewan. Au second entracte du match Canadiens-Sénateurs, ce soir, Alain Crête parlait de Peter Regin (un Danois), auteur du seul but après deux périodes, comme s'il était question d'un Américain : le premier "e" du prénom prononcé "i", les deux "r" ronronnés à l'anglaise. From Denmark, Ohio, here is Piiiter Regin.

Et dire que certains se moquaient de Claude Quenneville parce qu'il parlait de "Motts Sounndine" (Mats Sundin). Au moins l'ancien commentateur, celui qui aura eu le privilège d'être le dernier de La soirée du hockey version SRC le samedi soir, avait le respect d'essayer de prononcer le nom des joueurs le plus fidèlement possible à leur langue d'origine.

SL

dimanche 28 février 2010

Marianne et Paul-Marie


Comme tout le monde, je me suis réjoui, au cours des derniers Jeux, de la médaille d'argent de Marianne St-Gelais. Je l'ai trouvée cute sur la deuxième marche du podium, après qu'elle a reçu sa médaille. Une petite fille, qu'on aurait dit. Marianne St-Gelais a une fraîcheur qui, sans rien enlever à Joannie Rochette et à sa peine, me l'a rendue plus sympathique que la jeune patineuse artistique. Sa candeur et sa bonne humeur font d'elle quelqu'un d'authentique. Une jeune femme qu'on voudrait tous comme amie, comme soeur ou comme fille. Marianne a l'air sain. En plus, elle est jolie, ce qui ne nuit pas. Et j'aime l'orthographe de son prénom, tiens.

Surtout, Marianne provient de la même ville que moi. Ils ne sont pas légions, les Félicinois qui mettent la ville jeannoise sur la mappe. Bon, on peut bien parler de Gaston Lepage et de Monique Leyrac, de Suzanne Lévesque passe encore, mais à quoi bon? Qu'ont-ils accompli de particulier?

À l'entrée de la ville, le flambeau hérité des Jeux du Québec de 1984 salue apparemment l'exploit de Marianne, selon ce que m'a rapporté mon père. Ce dernier m'apprenait d'ailleurs cette semaine que l'idée a été évoquée de nommer le Centre sportif de Saint-Félicien Centre sportif Marianne-St-Gelais ou Aréna Marianne-St-Gelais.

Je serais tout à fait d'accord. Le nom actuel est atone, générique, sans plus. Et il faut mettre en valeur les personnalités régionales dans leur patelin. Elles contribuent à la fierté de régions de moins en moins garnies.

Mais tant qu'à rebaptiser le Centre sportif, pourrait-on faire d'une pierre deux coups et rebaptiser aussi la bibliothèque municipale? Car Saint-Félicien peut bien se targuer d'avoir donné naissance à une grande athlète olympique, mais elle a aussi accouché de Paul-Marie Lapointe, un des grands poètes que le Québec ait connus et qui s'est illustré au milieu du siècle dernier, parmi Miron, Gatien Lapointe, Roland Giguère et les autres géants du vers national.

Notre-Dame-de-la-Doré, le village natal de ma mère, qui compte à peine 2500 âmes, a compris il y a un bon moment et a donné à sa modeste bibliothèque municipale le nom de Gilbert Langevin, un autre poète important. Je pense que Saint-Félicien peut se permettre un coup double.

Seulement, quand il est question de reconnaissance, la littérature accuse toujours quelques secondes de retard sur les meneurs...

SL